Le Camp NaNoWriMo d’avril est ouvert. Je me lance !

Camp NaNoWriMo

Ce mois-ci, je me lance pour la premier fois dans le NaNoWriMo. Un challenge d’écriture dont j’ai maintes fois entendu parlé dans le milieu des auteurs et autres passionnés des mots. Pour des raisons plus ou moins floues, j’ai laissé passer les occasions de m’y inscrire. Avril arrivait avec son premier Camp de l’année, il fallait que j’y remédie.

Le NaNoWriMo, c’est quoi au juste ?

Le NaNoWriMo ou National Novel Writing Month (traduit : Le mois national d’écriture de roman) est un challenge d’écriture qui a lieu sur une période de 30 jours en novembre, dont l’objectif est d’écrire 50 000 mots, soit l’équivalent d’un roman. Une bonne façon de nous forcer à écrire un peu tous les jours, sans nous prendre la tête sur des détails (que nous pourrons revoir ensuite). Cet événement international a eu lieu pour la première en 2015.

Le Camp NaNoWriMo est la version light de ce challenge. Il a lieu deux fois dans l’année : en avril et en juillet et nous sommes libres de choisir l’objectif que nous souhaitons nous fixer. L’idée n’est donc plus seulement d’écrire du texte au kilomètre, mais de travailler en fonction de ce que nous nous sentons capable de faire. Personnellement, j’ai trouvé que cela s’adaptait beaucoup mieux à mes projets.

Mon objectif : 

Depuis janvier, je m’atèle à la réécriture de mon troisième projet : Corbeau Blanc, une romance métaphorique. Ce roman, dont l’écriture est commencé depuis bien longtemps, m’a pris aux tripes avec ce besoin pressent de le terminer. J’avance bien, mais jamais suffisamment à mon goût, prise par les événement de la vie (boulot, concerts et vie personnelle, je ne vous apprends rien).

J’ai trouvé dans le Camp NaNoWriMo une motivation supplémentaire pour avancer – toujours plus vite. Je me suis donc fixée pour objectif de terminer la réécriture de Corbeau Blanc pour la fin du mois d’avril, tout au moins le plus gros du travail. Il me reste une quarantaine de pages sur 170. Si j’ai réussi à m’occuper de 125 pages en 3 mois, je me dis que c’est réalisable. Pas facile, mais réalisable.

On m’a demandé ce que j’y gagnais. Rien, absolument rien, si ce n’est la satisfaction personnelle de me dire : j’ai réussi mon challenge et la fierté de me dire : ça y est ! Je terminé mon troisième livre. Je pourrais attaquer la phase de correction (eh oui, quand on croit que c’est terminé, ça ne l’est jamais vraiment) puis l’envoi aux éditeurs.

Corbeau Blanc est depuis le début de l’année une obsession. J’écris dans les transports en commun (cet article a été écrit sur la ligne du RER A) et attends avec impatience les vendredis après-midi pour pouvoir m’installer à mon bureau personnel. Mais cette fois, plus que les autres jours, cela devient une habitude. Je suis dans les transports, j’écris, je rentre, j’écris, boostée à l’adrénaline. Et pour y arriver, je dois optimiser mon temps au maximum et être efficace, ce qui n’est pas un vain exercice.

Je serai donc moins active ce mois-ci sur les chroniques musicales pour L’émotive. Rendez vous en Mai pour un bilan de mon Camp NaNoWriMo.

Vous pouvez me soutenir sur ma page Auteur Facebook et suivre mon évolution sur mon profil du Camp.

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